« Le viol », téléfilm d’Alain Tasma suivi d’un débat : ce soir sur France 3 à 20h50

« Je veux donner du courage à celles et ceux qui ont été violé.e.s et qui n’arrivent pas à en parler » dit le réalisateur Alain Tasma au sujet de son film proposé ce soir sur France 3. Libérer la parole des femmes victimes, est-ce aussi le rôle des médecins ? Assurément.

Un premier diplôme universitaire médical en formation continue voit le jour en janvier prochain, porté par Perrine Millet, gynécologue obstétricienne , et 3 facultés de médecine, avec cet objectif explicite : prendre en charge les violences faites aux femmes, vers la bientraitance.

La formation donne des outils théoriques pour comprendre la violence mais aussi des outils pratiques pour dépister, accompagner et orienter la femme dans un parcours de soins qui lui soit adapté.

« La décision de créer ce diplôme est née de la volonté de briser le silence et la solitude des patientes mais aussi la solitude des soignants face à des situations émotionnelles déstabilisantes.
Notre manque de formation pour faire face aux maltraitances qu’ont subies les femmes nous empêche de les dépister, de les repérer et surtout d’ajuster nos soins, plongés dans le désarroi que
nous vivons. » explique la docteure Perrine Millet, gynécologue obstétricienne à l’origine du DIU.

Publié par Un maillon manquant

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